La crise : en visualiser les constituants pour l’admettre

Les images d’hier renvoient inévitablement à la situation présente et aux développements possibles pour le futur. Il est intéressant d’observer les changements opérés ou subis dans notre société et d’essayer d’en comprendre les mécanismes.

Sur des photos qui montrent par exemple les conséquences de la guerre, des rangées de maisons sont détruites. C’est factuel. La guerre est finie et cela promet des jours meilleurs. Les gens vont retrouver une vie « normale ».

Prenons une photo actuelle de la même rue, une rue ordinaire dans un quartier ordinaire, et essayons d’imaginer qui dans cette rue mène une vie « normale ».

On peut caractériser une « vie normale » ainsi : gagner sa vie (vivre) en travaillant, construire quelque chose, avoir des projets. Combien de personnes dans cette rue ont une vie « normale » ? Ont-elles la promesse d’un lendemain meilleur ? Bref, la crise, avec nos références françaises, a-t-elle besoin d’être manifeste, comme sur une photo de guerre, pour être réelle ? JSCOB… ?

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