La politique des chaises musicales.

« En marche » est plus à étudier sous l’angle sociologique et psychologique, que politique.

Pourquoi ? Parce que la politique qui est une activité nécessaire au fonctionnement du monde des hommes, comme l’économie et la finance, est devenue un grand n’importe quoi, comme l’économie et la finance.

Pourquoi ? Parce que le fonctionnement du monde des hommes implique sa gouvernance. Gouvernance et fonctionnement ne sont pas forcément liés. Une voiture peut rouler sans volant. Certains l’ont compris. Cela enlève des scrupules.

Destinée à accompagner et à servir l’ensemble de la population, la politique a été réduite au service de quelques-uns, le reste de la population « avançant » au sens géologique du terme, quoi qu’il advienne.

On a pu constater (avoir la preuve) entre les primaires, les élections et la mise sur pied du gouvernement, la plasticité des « convictions » et des idées de ces personnages qui prétendent gouverner le pays. Un parti politique est un pot, les « idées politiques » sont de l’argile. En les assemblant, on peut leur donner finalement la forme que l’on veut, en particulier dans un pays fortement structuré comme la France. On casse un pot, on en fait un autre en fonction du besoin.

« Jacques a dit…! » et « Un, deux, trois, soleil ! » La politique est le prolongement de ces jeux de la cour d’école. Tu te retournes, et tout a bougé dans l’immobilisme. Certains changent au bon moment, d’autres se plantent. Certains changent alors qu’ils ne devraient pas parce qu’ils ont entendu une vache braire.

La politique est réduite à un jeu, un jeu pitoyable au regard des enjeux. On a mis en cause le rôle social de l’entreprise. On peut désormais le faire pour la politique. JSCOB…?

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