Le monde professionnel : de l’humanité au monde des machines.

http://www.legorafi.fr/2017/09/28/faute-de-soutien-manuel-valls-retire-sa-candidature-pour-la-presidence-du-conseil-syndical-de-son-immeuble/ (humour)

Etre tout, n’être rien.

La politique est la caricature de la vie professionnelle. On peut « mourir » chaque jour en politique. On peut être réduit à rien dans la vie professionnelle du jour au lendemain.

Il faut « rebondir ».

Recourir à cette image, c’est reconnaître implicitement que la vie professionnelle serait en « apesanteur » par rapport à la vie. Elle en est de plus en plus décorrélée. Ce constat est renforcé par le remplacement accéléré de l’homme par des automates. Des vies vaudraient plus ou mieux que d’autres. C’est d’ailleurs le premier d’entre nous, M. Macron, qui l’a dit spontanément. Notre monde professionnalisé a quantifié cette réalité entretenue et cultivée, par exemple, par le système politique qui a créé la lutte des classes.

La lutte des classes est une création du monde professionnalisé. Elle traduit les tensions entre des groupes qui ne s’attribuent pas la même valeur, au travers de ce qu’ils possèdent (aristocratie, ploutocratie,… au final sont la même chose). Elle est l’expression sociétale de la pléonexie érigée en système.

La vie professionnelle n’est pas la vie, mais la vie repose sur une activité désormais professionnelle ou professionnalisée dans des pays comme le nôtre.

Nombreux sont ceux qui se permettent parfois tout et n’importe quoi dans la vie professionnelle, comme on le ferait sur scène : « je n’en fais pas une affaire personnelle » ou « ce n’est pas personnel. » Les enjeux de la vie de chacun seraient donc différents de ceux au travail. Connerie ! Propos schizophréniques !

L’activité humaine nécessaire à la survie a été systématisée avec l’activité professionnelle qui n’est autre qu’une activité valorisée. La systématisation et l’optimisation progressives du travail sont la négation de la vie, donc de l’humanité pour ce qui nous concerne. Faut-il s’étonner du remplacement de l’humain par des machines et des IA, de l’humain qui « ne compte pas » ? JSCOB…?

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