Progrès et bonheur 1

En pensant à quelqu’un, on peut se dire : « Cette personne a tout ce dont on peut rêver ». Dans le même temps, cette personne peut se dire : « J’ai tout ce dont chacun peut rêver mais… » voire même « Je ne suis pas heureux. »

L’homme des cavernes, l’Égyptien des pyramides, l’esquimau sur la banquise (qui disparaît), le philosophe grec, le samouraï, le paysan du moyen âge, l’indien d’Amazonie, l’employé sous les trente glorieuses, le patron de Google… peuvent connaître le bonheur. L’un est-il mieux placé que l’autre ? Leurs bonheurs respectifs sont-ils profondément différents ? Le bonheur de l’un peut-il valoir plus que celui de l’autre ?

Les besoins propres de l’individu changent peu vis-à-vis du bonheur qui, comme l’amour, est une notion universelle et intemporelle. Le bonheur est une notion subjective qui ne semble donc pas liée aux biens matériels. De l’extérieur, est-on en mesure de constater la réalité de cet état (état d’esprit ?) ? Ce constat dépend de l’état d’esprit de l’observateur. Il s’agit d’un ressenti. Le bonheur n’est pas une science car si l’on entend ce que l’autre dit, on ne sait pas ce qu’il pense vraiment. Ainsi des gens apparemment heureux se suicident à la stupeur de leur entourage proche.

L’OMS donne une définition de la santé (http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs220/fr/) qui me semble approcher une définition du bonheur. La Constitution de l’OMS définit la santé comme suit : «La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité». Le bonheur serait moins exigeant que la santé. Une société dont l’objectif serait de mettre en oeuvre cette définition de la santé, contribuerait donc à faire connaître à ses citoyens le bonheur. JSCOB… ?

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